Gender-Based Violence following Social Media Acquaintance in Nigeria

Olusesan A. Makinde, Clifford O. Odimegwu, Jibril O. Abdulmalik, Stella O. Babalola, Olufunmilayo I. Fawole

Abstract

In Nigeria, the growth in mobile phone use has provided the opportunity for increased access to the internet, and through this, the social media. The social media in turn offers tremendous communication benefits but also results in some undesirable consequences. One of such is the experience of Gender-Based Violence (GBV). Internet searches using Google Search and Google Scholar in addition to information available to the authors from news media is reported in this study. Five cases were selected for reporting. All cases selected had first contact with their perpetrator(s) on Facebook. The perpetrators were usually men, older than the victims (24-34 years for perpetrators compared with 17-25 years for the victims). The victims experienced physical, psychological, sexual and economic violence from their aggressors.  One case resulted in the death of the victim, while two required hospitalization following severe trauma.  Three of the victims were raped, while rape was attempted for the other two cases. GBV associated with acquaintances made on social media channels is emerging as a new social problem in Nigeria. Interventions to educate female social media users about this potential danger are urgently necessary. (Afr J Reprod Health 2016; 20[4]: 67-76). 

Résumé

Au Nigéria, la croissance de l'utilisation des téléphones portables a donné l'occasion d'accéder plus facilement à Internet, et par ce biais, les médias sociaux. Les médias sociaux à leur tour offre d'énormes avantages à la communication, mais entraîne également des conséquences indésirables. Une de telles expériences est la violence sexiste (VS). Les recherches sur Internet à l'aide de la recherche Google et Google Scholar en plus des informations disponibles aux auteurs de médias sont rapportées dans cette étude. Cinq cas ont été sélectionnés pour les rapports. Tous les cas sélectionnés ont eu un premier contact avec leur auteur (s) sur Facebook. Les auteurs étaient généralement des hommes, plus âgés que les victimes (24-34 ans pour les auteurs, contre 17-25 ans pour les victimes). Les victimes ont subi des violences physiques, psychologiques, sexuelles et économiques de la part de leurs agresseurs. Un cas a entraîné la mort de la victime, tandis que deux ont nécessité l'hospitalisation suite à un traumatisme grave. Trois des victimes ont été violées, alors que le viol a été tenté pour les deux autres cas. La VS associée à des connaissances faites sur les médias sociaux apparaît comme un nouveau problème social au Nigeria. Des interventions visant à informer les utilisateurs féminins des médias sociaux sur ce danger potentiel sont urgentes. (Afr J Reprod Health 2016; 20[4]: 67-76).

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